Cette chronique m’a été inspirée par un fait divers récent dans un bois à Lyon en France.

Des rues de Yaoundé, Douala, Lagos ou Abidjan, aux bois de Paris, Lyon ou Amsterdam, les filles proposent leur corps pour de l’argent…

Le mot est lancé : la Prostitution, souvent masculine et la plupart de temps féminine, considérée comme le « plus vieux métier du Monde » à de nouvelles recrues tous les jours (ou toutes les nuits)

Des familles entières vivent grâce aux revenus de la prostitution, des enfants ont fait toutes leurs études grâce au « travail » de leur mère ou de leur sœur, des Maisons sont construites à partir de cette pratique.

Des filles qui pianotent sur leur clavier sur les sites de rencontres “adultes” (et même sur Facebook) aux « professionnelles » des trottoirs en passant par les « sournoises » (femmes mariées, filles qui ont un emploi autre, étudiantes, etc.) Le commerce du sexe se gère aujourd’hui comme un business quelconque et a le vent en poupe, des travailleuses du sexe parties en Europe reviennent épouser leurs concitoyens pour avoir un statut puis retournent à leur business en Europe laissant leur “mari” jouir des avantages de leur argent au Pays.

Il est devenu normal de voir un frère ou un cousin rouler fièrement dans la voiture que la sœur “Suissesse” a envoyé.

Au Cameroun pendant les vacances on peut les voir se pavaner à travers la ville dans leurs gros bolides et “brûler” l’Euro ou le CFA dans les cabarets et les boîtes de nuit.

Être prostituée en Europe est un Honneur pour plusieurs familles c’est parfois le seul moyen de sortir De la misère et de la pauvreté…

Que dire des hautes personnalités qui envoient leurs épouses “pointer” pendant les vacances à “Mbeng” ?

Pour qu’il y ait prostitution, il faut des prostituées et des ….clients ! Qui sont-ils ces clients? That’s question. ..

Christian ETONGO