ZERO D dont on n’avait plus des nouvelles signe son retour sur la scène musicale par une chanson en duo avec le spectaculaire Guy TSOPMO.

Pour son retour sur la scène musicale, après six ans d’éclipse, ZERO D a choisi un featuring avec l’incontournable Guy TSOPMO. « Kokoriko » est dans les bacs et sa sortie officielle est annoncée pour le 20 décembre à l’Alliance franco-camerounaise de Dschang.

Le single « Kokoriko » est un mélange de deux grands rythmes : le makossa groove et l’afrobeat. La chanson a été présentée à la presse vendredi 7 décembre à l’occasion d’une conférence de presse co-animée par ZERO D, Guy TSOPMO, SB BRIGHT de Megaflex Records, et TAISBEAT qui en a assuré l’arrangement.

Selon le duo d’artistes, « Kokoriko », comme cela est traditionnellement connu est le chant du coq. Il est une alerte, une invitation au travail, à l’action. A travers un show case circonstancié, les artistes ont appris à leur public du jour les déhanchements de danseur.

« J’aime la musique. Elle est une partie de moi depuis l’enfance. Je dors avec. Mon sport c’est la musique. Tout petit j’ai commencé par les ballets, puis le chant à l’école. Aujourd’hui je la pratique comme métier », explique ZERO D.

Après un arrêt, pour mieux se préparer afin de se lancer dans une carrière professionnelle, l’artiste a sollicité un featuring avec le phénoménal Guy TSOPMO. Ce dernier cartonne dans le département de la Menoua depuis deux ans déjà. « ZERO D m’a tendu la main, je l’ai acceptée. Car il faut se dire que nous devons nous soutenir mutuellement afin que demain nous ne nous sentions pas frustré, peut-être, de n’avoir pas aidé plus jeune que nous dans les débuts de sa carrière », témoigne Guy TSOPMO.

Megaflex Records est un studio de production professionnel dont le siège est à Bamenda dans la région du Nord-Ouest. Selon son responsable, « Nous sommes entrain d’ouvrir une antenne à Dschang qui, comme vous le savez de part sa population estudiantine, est un potentiel d’artistes. Nous espérons pouvoir offrir notre savoir-faire à ces jeunes qui ont besoin d’un studio professionnel pour proposer leurs produits aux mélomanes.

Augustin Roger MOMOKANA