Ma personne,

On ne demande pas au Gouvernement d’inventer le miracle, mais de prendre conscience de sa propre existence.

Le monde évolue tellement vite que certains ne sont pas capables de s’adapter aux changements. Alors ils deviennent comme des chiens enragés qui voient le mal partout, en tout. Comment peut-on ne pas se rendre compte que l’époque où l’on servait au peuple des nuages est révolue ? Il revient aux gens d’en haut de sortir de ces nuages, de retrouver le peuple sur terre. Bien sûre que cela nécessite une violence de soi, sur soi.

Daniel tient un bistrot au marché de D. Il n’a pas été au collège, mais à force de fréquenter des cafés-il y en a à D. où le temps de prendre votre tasse vous pouvez apprendre des choses sur le pays- il peut aisément se prononcer sur la haine qu’exprime notre gouvernement vis-à-vis des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux ne sont-ils que le siège des fake news ?

Selon mon ami Daniel, les réseaux sociaux sont une manne pour le peuple. Il doit être davantage envahi. Pour contrer imposer la démocratie tant recherchée. Le peuple, grâce aux réseaux sociaux, est à la fois un faiseur et un arbitre de l’information. Il ne peut plus se laisser manipuler par des agents à la solde de la propagande gouvernementale. Il doit avoir mille citoyens pour dire NON voici la voie.

Les fake News-fausses nouvelles- dont on parlent ne pèsent pas un kilo, aux côtés des opportunités d’informations que nous offrent les réseaux sociaux. A chacun de savoir ce qu’il cherche sur twitter, facebook, instagram, linkedin, youtube, etc. Chacun de nous est un faiseur d’info, surtout avec la prolifération des téléphones de mobiles. Le journaliste n’est plus le seul témoin des faits et des événements. Le spectateur à l’aide de son téléphone peut témoigner, et susciter les réactions des internautes.

Un gouvernement qui ne fournit aucun effort pour être à la page va sauf que continuer à brailler. Et pendant ce temps « le monde continuera ». « La terre ne s’arrêtera pas ». Car il n’est plus possible que la roue s’arrête au gré des dictatures ou des imposteurs politiques. Aujourd’hui c’est le règne de la technologie. De nombreux journalistes n’ont pas, sans doute, compris que le temps de la propagande est révolu.

Lors de la cérémonie des vœux dans son département ministériel, le Ministre de la communication a pris le serment qu’il va « investir ces espaces, afin d’anticiper davantage sur la diffusion de l’information gouvernementale qui doit devenir la référence, et le cas échéant, afin de raccourcir le temps de réaction à des situations qui pourraient nous être opposées ». Il n’est jamais tard.

Voici un pays où chaque ministère dispose d’un site internet. Mais ces sites sont presque tous comme atteints par une peste. Ces sites ne sont jamais mis à jour. Il vous sera quasi impossible ne de recourir à un site officiel pour recouper une information.

Au lieu de brailler sur les fake news, il serait important de se mettre à la page. C’est-à-dire d’être sur les réseaux sociaux. Non pas pour essayer de rétablir la vérité-il n’en a plus forcément- mais pour informer tout simplement les internautes. Que le discours soit blanc, gris, noir, il y aura toujours quelqu’un pour lui trouver des incohérences ou des injustices.

Avez-vous jamais eu envie de dire NON aux propos d’une autorité. Aujourd’hui l’autorité n’est plus absolument sacrée. Le peuple, grâce à l’ouverture d’esprit que lui impose l’Internet n’avale plus ce qui n’a pas de sens, d’où qu’il vienne.

On a rendez-vous demain gars ?

Momokana