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Cameroun : le ministre Momo Jean De Dieu annonce le Prix MINDEL MOMO de l’Entreprenariat Jeune.

« J’aiderai les jeunes entrepreneurs à décoller et à devenir des patrons. Il faut que ce soit clair, partout dans le monde c’est le secteur privé qui emploi et non l’Etat. Ceux qui croient que l’Etat doit employer tous les diplômés de nos Universités se trompent», écrie Fo’o Dzakeutonpoug (Le chef libérateur de l’esclave, en langue yemba).

Dans quel registre va-t-on finalement classer l’homme politique Momo Jean De Dieu. Depuis quelque temps il brille par son audace. Après avoir écrit pour demander que la Menoua soit intégrée parmi les sites d’accueil de la CAN 2021 dans la région de l’Ouest, le voici annonçant le Prix Mindel Momo de l’entreprenariat jeune.

« JE LANCE LE PRIX MINDEL MOMO DE L’ENTREPRENEURIAT JEUNE »
Le ministre délégué auprès du ministre de la Justice garde des sceaux précise que le prix qui porte son patronyme est doté de 10 millions FCFA en l’année 2019. Tandis que cette valeur sera doublée (20 millions FCFA) en 2020.

Il s’agit, pour le ministre Momo Jean De Dieu dont le ralliement au groupe de soutien à la candidature du président Paul Biya lors de la présidentielle du 7 octobre 2018 a suscité une marrée d’insultes et de mépris, de montrer « la voie a notre jeunesse », de lui inculquer la leçon selon laquelle « partout dans le monde c’est le secteur privé qui emploi et non l’Etat ».

En effet, celui qui jusqu’au soir du 4 janvier dernier était encore avocat au barreau du Cameroun voudrait amener les jeunes à devenir « créatifs », inventifs, imaginatifs ».

Un meeting à l'honneur du Président Paul Biya.

Publiée par Le Cameroon c'est le Cameroon -Lcclc sur Mercredi 20 mars 2019

D’ores et déjà, le ministre se rendra à Douala le 12 avril où il animera un meeting politique sous le thème « Multiculturalisme et vivre ensemble : mise en application pratique, mise en application économique ». Une première dans le paysage politique camerounais où les meetings de remerciements, puis que celui-ci en est un, ne sont rien d’autres que des occasions pour manger et boire à la santé de l’heureux promu.

Augustin Roger MOMOKANA