Nguiaro Oumarou, le délégué régional des arts et de la culture récemment affecté à l’Ouest était mardi 25 juin dans le département de la Menoua. Cette visite lui a permis de rencontrer les autorités administratives et municipale, de tenir surtout une séance d’échanges avec les artistes et les promoteurs culturels locaux.

Monsieur Nguiaro Oumarou, dites-nous, pour quoi une visite du Délégué Régional des Arts et de la culture dans le département de la Menoua ce jour ?

Je suis dans le département de la Menoua pour ma visite de prise de contact en tant que le nouveau délégué régional des arts et de la culture pour la région de l’Ouest. Quand j’ai été nommé ici, depuis je n’étais pas encore venu dans le département de la Menoua où les activités artistiques et culturelles sont très vivantes.

En quoi cela consiste-t-il concrètement ?

Je suis venu là d’abord pour me présenter aux autorités et apprécier en suite sur le terrain l’activité que mène monsieur le délégué départemental, m’entretenir avec les artistes et les promoteurs culturels ; et comprendre quels sont leurs problèmes et leur rassurer que ces problèmes seront transmis à la hiérarchie et à qui de droit, pour ceux qui ne peuvent pas être résolus par le délégué départemental ou par moi-même.

Que devons-nous retenir au sortir de cette visite ?

Nous retenons que les activités artistiques et culturelles se portent très bien dans le département de la Menoua. De l’entretien que nous avons eu avec le Maire de Dschang qui représente ses autres maires de tout le département, en passant par Madame le Préfet qui nous a reçus, et avec les promoteurs culturels, je peux dire sans ambages que le département de la Menoua sur le plan artistiques et culturel se porte bien. Il s’agit maintenant pour nous de consolider ces acquis, d’amener les différents artistes et les promoteurs à travailler en synergie pour que la production artistique et culturelle locale puisse permettre au développement non seulement du département mais aussi de la région de l’Ouest et du Cameroun entier.

Au cours de l’entretien avec les artistes vous avez dit et insisté que « l’habit ne fait pas le moine… »

Je l’ai dit : « l’habit ne fait pas le moine, mais c’est par son habit qu’on reconnait le moine ». Il s’agit pour nous d’appeler les artistes à être très très responsables. Non seulement dans leurs productions, mais également dans leurs tenues vestimentaires. Pour qu’ils soient respectés.

Merci Monsieur le Délégué régional.

Je vous en prie.

Propos recueillis par Augustin Roger MOMOKANA