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CAMEROUN : ALEX GUSTAVE AZEBAZE S’EN PREND AUX UNIVERSITAIRES CAMEROUNAIS MUETS FACE A LA CRISE QUE TRAVERSE LE PAYS.

« La société n'a pas investi de si importantes ressources dans vos formations pour que vous veniez dans les médias - à défaut des livres - approuver ou condamner telle ou telle position.»

Ému par la côte vertigineuse que prend le tribalisme et les autres supremacismes allégués l’ancien journaliste et directeur de publication du quotidien Le Messager a fait une sortie pas du tout tendre vis-à-vis des Universitaires camerounais.

« Les jugements de valeur, laissez-les à ceux qui n'ont pas la prétention de maîtriser les différences sciences sociales ou de l'homme », fait-il, rappelant en passant aux hommes et aux femmes forgés dans les moules des sciences humaines dont ils sont désormais des experts leur dette à la société.

Ils sont anthropologues, historiens, politologues, sociologues, philosophes, etc. Alex Gustave Azebaze leur rappelle que la société attend « de vous que vous analysiez les phénomènes; les mettiez en perspective afin d'aider les citoyens et les politiques à choisir les orientations et/ou prendre les meilleures décisions, de référence pour tous. »

Les « intellectuels », ces personnes bien forgé à capables de s’exprimer en toute objectivité sur des questions de leurs compétences, doivent ainsi aider la société à trouver la paix, à trouver la voie pour son développement, à ne pas sombrer dans les crises et les situations qui ne lui apportent pas du bonheur.

« Respectés amis, à vos sciences pour éclairer cette société dont vous devriez être le phare », lance le journaliste en guise d’appel à l’intelligentsia camerounais partagée entre la tontine et la sardine.

Augustin Roger MOMOKANA