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L’AFFAIRE DES IMAGES D’AIR FORCE ONE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX.

Air Force One c’est l’avion du président des États-Unis. C’est sans doute le plus célèbre des aéronefs de la planète.

Air Force One était positionné sur le tarmac de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, à Bordeaux, en France, le week-end dernier, parce que Donald Trump prenait part au sommet du G7 à Biarritz, du 24 au 26 août dernier.

Ce n’est pas tous les jours que l’on accueille ce puissant oiseau dans ce modeste aéroport. D’où le plaisir des certains personnels de l’aéroport et de passagers à sortir leur smartphone pour immortaliser la rencontre.

Ils ont pris quelques images du Boeing 747 du président Donald Trump qu’ils ont aussitôt diffusées via les réseaux sociaux. Leurs "amis" n’ont pas tardé pour partager la célèbre photo devenue le buzz du jour. Mal leur en a pris car ils devront répondre de cette infraction. Même si finalement on parle d'une amende de 38 euros.

« Il est à l'aéroport Bordeaux Merignac !!!
Oui oui c'est bien lui le fameux zingue à l'autre zinzin !!!
Très impressionnant quand même le "AIR FORCE ONE" », écrit Franck Parienti avant de publier deux images de l’aéronef.

Publiée par Franck Parienti sur Dimanche 25 août 2019

Sauf que 11 personnes se trouvent déjà face à la justice à cause de cette affaire d’Air Force One. Certains d’entre eux, ceux en service dans l’aéroport, étaient bien au courant de l’arrêté préfectoral interdisant les photos dudit avion sur « les réseaux sociaux. »
Outre des personnes travaillant à l’aéroport de Bordeaux, des passagers ont été également auditionnés par la gendarmerie des transports aériens (GTA), basée à l’aéroport de Mérignac, comme l’a témoigné un internaute à notre confrère 20minutes.fr.

« Ils m’ont prévenu de ne pas prendre cela à la rigolade ! », dit-il, avant de s’expliquer : « Je leur ai bien expliqué que je n’avais fait que republier ces images, que je ne travaille pas à l’aéroport, et que je n’y étais même pas. Alors ils ont voulu le nom de la personne qui avait pris ces photos, que je ne connais évidemment pas. Et je n’en ai aucune traçabilité. Du coup, maintenant, il est question de me poursuivre au pénal… C’est complètement fou cette histoire, et ça me rend dingue ! N’importe qui peut être convoqué à la gendarmerie juste pour une photo ? »

Avec 20minutes.fr