...
...
Responsive image

MENOUA : CE CONTRAT QUE LE PRÉFET MBOKE GODLIVE NTUA ET LES JOURNALISTES ONT SIGNES.

« La presse a un rôle important à jouer : donner à la communauté ce que les autorités administratives font, et rapporter ce qui se passe sur le terrain. »

Mboke Godlive Ntua, le préfet installé le 16 octobre dernier à la tête du département de la Menoua, a reçu la presse vendredi dernier dans le cadre d’une réunion de prise de contact.

Une dizaine de représentant des médias exerçant dans le département de la Menoua, ainsi que deux organisations de la société civile, ont honoré à l’invitation du préfet Mboke Godlive Ntua vendredi 1er novembre 2019.

« Vous possédez une arme très importante. Il faut savoir l’utiliser ».

Pendant près de deux heures d’horloge, le préfet et ses hôtes ont planché sur les conditions d’une bonne collaboration entre les autorités administratives et la presse.

L’accès aux sources d’information, le traitement de l’information, la liberté de la presse, l’assainissement du milieu de la presse, le traitement des journalistes, ont constitué le menu de cet échange entre le préfet et les journalistes.

Mbocke Godlive Ntua s’est autoproclamé défenseur-de par sa mission d’autorité administrative- de la liberté de presse dans le département de la Menoua. Mais, il souhaite trouver en face des femmes et hommes de médias responsables, conscients de l’impact de leur travail sur les hommes.

S’agissant de l’assainissement de la corporation, l’un des défis de l’autorité administrative sera de poursuivre l’œuvre d’encouragement entamée par son prédécesseur Balungeli Confiance Ebune dont la conséquence a été la naissance le 27 décembre 2019 de Dschang Press Club.

Le préfet a salué l’initiative des journalistes à créer une plateforme, invitant les deux membres de la société civile présente à suivre cet exemple des hommes et femmes des médias. Ceci non seulement crédibilise leur corps, mais donne plus de visibilité à leur existence.

« Je compte sur vous pour partager l’information qui nous aide à construire ».

Augustin Roger MOMOKANA