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CAMEROUN : UNE MISSION CONJOINTE DE L’UNION AFRICAINE, DU COMMONWEALTH ET DE LA FRANCOPHONIE A YAOUNDÉ.

Une mission conjointe de l’UA (Union africaine), de la Francophonie et du Commonwealth séjourne à Yaoundé depuis mardi 26 novembre 2019.

Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de la Francophonie, Moussa Faki Mahamat le président de la Commission de l'Union africaine, et Patricia Scotland sont arrivés à Yaoundé mardi.

Les trois diplomates ont au menu de leur séjour des rencontres avec les dirigeants au plus haut niveau. Notamment le président Paul Biya.

Au cours de leur entretien ce mercredi avec le président Paul Biya, il a été question pour ces partenaires de s’informer sur la situation dans les régions anglophones d’une part, et sur la mise en œuvre des résolutions du Grande dialogue nationale.

Ces rencontres de haut niveau, indiquent ces responsables, sont en rapport avec la crise sociopolitique et sécuritaire dans les deux régions anglophones du pays depuis septembre 2016. Il s’agira pour les trois délégations de discuter avec les autorités camerounaises dans but de ramener la paix au Cameroun.

Il est possible que cette mission conjointe UA-Francophonie-Commonwealth soit la conséquence de la récente sortie du président du MRC. Maurice Kamto a décidé que son parti ne prendra pas part aux élections municipales et législatives du 09 février 2020. Une décision qu’il rattache à la crise sécuritaire dans les régions anglophones du pays, au refus par le gouvernement RDPC de procéder à la réforme consensuelle du système électoral, aux basses manœuvres des agents publics visant à tortiller les candidatures du MRC.

En clair, un nul politique est rencontré par les grands pour trouver solution à un problème déjà réglé par la fokse de l'expérience du ndem? Un gars qui est politiquement mort? Heuye!

Publiée par Christian Fouelefack sur Mercredi 27 novembre 2019

Pour sa part, l’Union européenne a appelé le Cameroun à surseoir à l’organisation de toute nouvelle élection, pour procéder « à une révision consensuelle du système électoral, afin d’en faire un processus libre, transparent et crédible».

Publiée par Kemajou Baudelaire sur Mercredi 27 novembre 2019

Augustin Roger MOMOKANA