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Ma vie sous la Covid-19 : Témoignage de Josué Fogang, Cadre d’Appui au MINADER.

Josué Fogang est cadre d’appui au Ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Il est par ailleurs le président de Medzong (danse guerrière) Bamendou de Yaoundé.

Le confinement est arrivé à la suite de la pandémie du siècle appelé la Covid 19 qui est répandue sur toute la planète terre. Se confiner, se laver régulièrement les mains, porter le cache nez quand on sort, tousser où éternue dans le coude. Respecter les mesures de distanciation sociale, se mettre en quarantaine constituent désormais notre vocabulaire quotidien.

Se confiner consiste à rester beaucoup plus à la maison et ne sortir que quand il y a urgence où bien encore nécessité. Les choses sont beaucoup compliquées à ce moment car se lever tôt le matin et passer toute la journée sur place devient très très compliqué. Pourquoi?

Il faut disposer beaucoup de moyens financiers à la base. Le déjeuner avec la famille tôt le matin, faire le repas de midi qui n’est plus en fait repas de midi parce que nous sommes à la maison avec les enfants qui ne cessent de crier dans tes oreilles papa j’ai faim. Lire à longueur de journée n’étant pas évident on se trouve entrain de discuter la télé commande avec Madame où bien avec les enfants qui raffolent les dessins animés.

Au départ cela semble un peu facile mais durant le temps je trouve cela ennuyeux. On se sent beaucoup plus fatigué et du coup avec l’annonce de la levée de certaines mesures nous pensons directement à un soulagement sans trop compter sur la suite qui est la contamination à grande échelle heureusement je n’oublié pas mon vache nez quand il faut sortir. Pour tout le confinement ne nous pas fait du bien encore moins le coton virus.

Josué Fogang
Cadre d’Appui au Ministère de l’Agriculture et du Développement rural
Président Medzong Bamendou de Yaoundé