Peinture : Ma’a Elisa, une belle réplique de Mona Lisa par le camerounais Igwe.

Mona Lisa, Madame Lisa. Ma’a Elisa, maman Elise. La Joconde entre dans le paysage artistique camerounais par Igwe. Mona Lisa incarne le mystère de la femme.

Cet article a été rédigé par Augustin Roger MOMOKANA pour le compte du journal en ligne Sinotables. Date de la mise en ligne 15 septembre 2021.

La plus belle femme du monde est une camerounaise. Ma’a Elisa a été rencontrée et saisie par l’artiste Igwe. Huile ou numérique ? Elle se trouve quelque part au Cameroun.

La Joconde, encore appelée Mona Lisa, est un portrait de femme assise sur une chaise. L’œuvre attribuée à Léonardo de Vinci a été réalisée entre 1506 et 1519.

Cette belle femme, Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, est considérée dans les milieux artistiques comme le plus beau portrait de femme.

Depuis 1797 il est exposé au Musée du Louvre en France. Plusieurs répliques de Mona Lisa existent. Chaque artiste y va de son génie et de son talent.

Ma’a Elisa a la particularité de nous suggérer une femme du Septentrion. Le témoigne le voile bleu et les cheveux non pas tombants comme chez Leonardo de Vinci, mais en nattes. La tête à moitié recouverte par le voile.

Comme Mona Lisa, Ma’a Elisa ne raffole ni les pendentifs ni les bracelets. Elle est une dame fière de ses atouts naturels. Le regard rêveur et les lèvres soigneusement entretenues semblent immuables, contrairement à l’autre.

Un autre élément distinctif majeur de Ma’a Elisa c’est la présence des cils. Mona Lisa n’en n’avait pas ou elle les avait carrément rasés avant de poser pour le peintre.

Contrairement à Mona Lisa qui est une femme mature et pleinement amoureuse, Ma’a Elisa est une petite vierge qui rêve de l’amour divin. Dans le même décor emprunté chez de Mona Lisa.

Augustin Roger MOMOKANA