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Nouveau Sommet Afrique – France : le professeur Temgoua Lucie Félicité a fait entendre la voix de l’Université de Dschang.

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La voix de l’Université de Dschang s’est faite acclamer lors du Nouveau Sommet Afrique–France que la ville de Montpellier vient d’accueillir du 4 au 9 octobre 2021. Elle était portée par le professeur TEMGOUA Lucie Félicité, Maître de Conférences et spécialiste de la biodiversité au département de Foresterie de la Faculté d’Agronomie et des sciences agricoles de l’Université de Dschang.

Cet article a été rédigé par Augustin Roger MOMOKANA pour le compte du journal en ligne Sinotables. Date de la mise en ligne 11 octobre 2021.

C’est pour présenter les travaux menés à l’Université de Dschang, sur la « Contribution des systèmes agroforestiers cacaoyers et caféiers à la conservation de la biodiversité », que le professeur TEMGOUA Lucie Félicité a pris la parole le 5 octobre 2021, dans le cadre de Montpellier University of Excellence (I-SITE-MUSE) préparatoire au Nouveau Sommet Afrique-France.

Montpellier University of Excellence, du 4 au 7 octobre, a servi de cadre d’expression à l’enseignement supérieur, à la recherche et à l’innovation. Les intervenants dont notre compatriote, professeur TEMGOUA Lucie Félicité qui est enseignant-chercheure au département de Foresterie de la Faculté d’Agronomie et des sciences agricoles (FASA) de l’Université de Dschang, ont ainsi partagé le niveau des recherches dans la perspective du renforcement et de la densification des partenariats avec les instituts de recherche français disséminés dans le monde.

Invitée par le CIRAD et le ministère français de l’Europe et des Affaires Etrangères, le professeur TEMGOUA Lucie Félicité a ainsi partagé les résultats de l’Université de Dschang en ce qui concerne la biodiversité et l’agroécologie. Sur ce plan, le Maitre de Conférences n’y est pas allé du dos de la cuillère.

« Il s’est agi surtout de montrer que les systèmes agroforestiers peuvent être des moyens complémentaires de conservation de la biodiversité des forêts dans la mesure où les agriculteurs y conservent des espèces ligneuses qui leur sont utiles. Ces espèces ligneuses grâce à la récolte de leurs produits étalés sur l’année permettent aux agriculteurs de diversifier leurs sources de revenus », a-t-elle exposé devant le parterre d’hommes et femmes de sciences venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie.

Les résultats de des travaux du Montpellier University of Excellence, qui se tenait en prélude au Nouveau Sommet Afrique-France, ont été présentés lors du sommet tenu vendredi 8 octobre.

Pour rappel, le nouveau sommet Afrique – France s’est tenu sur le thème « Réinventer la relation Afrique-France ! ». Ainsi, plus de quatre thématiques, dans divers domaines dont l’enseignement supérieur et la recherche, la culture et le sport, l’engagement citoyen, l’entreprenariat et l’innovation, ont été abordées en amont du sommet même. « Afin de construire une véritable dynamique collective jusqu’au Sommet et au-delà. »

Augustin Roger MOMOKANA