35e anniversaire de Paul Biya au Pouvoir : Dschang attend et demande toujours à avoir sa faculté de médecine.

Par Sinotables 06/11/2017

Une marche des militants du RDPC Menoua Centre I pour les 35 ans de Paul BIYA  à la tête du Cameroun.jpg

Une marche des militants du RDPC Menoua Centre I pour les 35 ans de Paul BIYA à la tête du Cameroun.jpg


« Avec ou sans faculté de médecine et des sciences biomédicales, nous ne trahirons jamais  le Chef de l’Etat ».

Comme partout ailleurs au Cameroun, la ville de Dschang a abrité, lundi 6 novembre 2017, un gigantesque meeting de célébration des 35 ans de S.E. Paul Biya à la magistrature suprême. Paul Biya est devenu le deuxième président du Cameroun le 6 novembre 1982, à la suite de la décision, le 4 novembre, du président de la république d’alors S.E. Ahmadou Ahidjo de démissionner de ses fonctions à la tête de l’Etat.

Le meeting présidé par Nguemo Thomas, président de la section RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais) Menoua Centre I, et en présence du Professeur Fomethe Anaclet, membre du comité central et vice-président de la Délégation permanente du Comité central dans la Menoua ; du préfet Balungeli Confiance Ebune, a drainé des centaines de militants qui ont pris d’assaut la place des fêtes.

« Ne tourne jamais le dos à ton mari, même s’il n’y a pas d’enfant », a lancé un présentateur du meeting, comme pour rassurer S.E. Paul Biya que le Menoua demeure son grenier électoral malgré l’attente de plus en plus longue de la création de sa faculté de médecine et des sciences biomédicales.

Comme quoi le meeting de Dschang a eu pour principal message le renouvellement du soutien des militantes et militants de Dschang à la politique du renouveau, des grandes réalisations et de l’émergence du Cameroun.  Mais en fait de grandes réalisations, à Dschang l’on pense que la faculté de médecine, l’Ecole normale supérieure,  l’école supérieur polytechnique seraient les bienvenues et feront de Dschang une ville émergente.

Autre Sujet longuement abordé lors du meeting de Dschang, la crise anglophone qui paralyse les régions anglophones du pays. Les uns et les autres, dans leurs interventions,  ont invités les populations des régions concernées à renoncer aux villes mortes pour saisir la main tendue pour le dialogue inclusif que prône le président Paul Biya.

Augustin Roger MOMOKANA




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