Eclairaj publik : une plus grande lisibilité dans les offres de formation de l’Université de Dschang.

Publié le 20 Nov 2018 par Augustin Roger MOMOKANA

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Le ministre de l’Enseignement supérieur a signé mardi un arrêté portant création de départements au sein de certains établissements de l’Université de Dschang.
A la lecture de l’arrêté ministériel il apparait désormais, un peu plus aisé de choisir, pour le nouveau bachelier, sa voie dans le flot qu’offre l’institution.
De par leur configuration, l’on s’attend que l’Université de Dschang offre plus d’opportunités aux jeunes de se former dans l’objectif d’accomplir leur rêve en matière d’emploi.
Ainsi il serait plus aisé pour un enfant qui souhaite devenir avocat de s’inscrire au département de Droit Pénal et Sciences Criminelles (Faculté de Sciences juridiques et politiques), à cet autre qui rêve des Ressources humaines de s’inscrire au département de Marketing et Management (Faculté des Sciences Economiques et de Gestion), à celui qui a une passion pour l’environnement de prendre attache avec le Département de Geographie-Aménagement-Environnement (Faculté des Lettres et Sciences Humaines)
L’Arrêté du 13 novembre vient abroger un autre arrêté ministériel daté du 29 février 2000 portant Création des Départements dans les Facultés de l’Université de Dschang.
Avec ce nouveau découpage, la Faculté de Médecine et des Sciences pharmaceutiques devient le plus grand établissement par le nombre et la variété de départements. Elle en compte 12, contre 7 pour la Faculté des Sciences Juridiques et politique, 7 pour la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, 6 pour la Faculté d’agronomie et des sciences agricoles, et 6 pour la Faculté des Lettres et des Sciences humaines.
La question qui demeure : cette nouvelle configuration est-elle synonyme de professionnalisation des enseignements ? Peu à peu les licences et les masters professionnels gagnaient du terrain (avec pour conséquence l’exclusion de la majorité du fait des frais élevés), laissant les parents dubitatifs quant à la volonté réelle des pouvoirs publics de professionnaliser les enseignements.
Augustin Roger MOMOKANA